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Les îles Lofoten – Type de voyage : en couple – Moyen de locomotion : En voiture  – Année de visite : Février 2019


Quand j’avais 16 ans, j’ai eu la chance de me rendre en Scandinavie grâce à un camp itinérant (Ou colonie de vacances en itinérance pour adolescent). J’ai toujours eu un très bon souvenir de ces pays nordiques que j’avais visités en juillet. Si le paysage d’été et le soleil de minuit m’avaient déjà bluffés, j’ai toujours eu envie de revenir un jour visiter ces pays en hiver. Finalement, je suis parti en février 2019 pour redécouvrir le nord de la Norvège, les îles Lofoten, sous la neige !

Comment se déplacer dans les îles Lofoten?

Lorsque j’ai visité l’Islande en juin 2018, j’avais opté pour un voyage en voiture et du camping au gré des arrêts. Pendant les arrêts aux camping, j’avais croisé plusieurs petits vans où se trouvaient des simples matelas dans l’arrière du véhicule. Tout comme l’Islande, la Norvège est un pays assez cher pour la partie hébergement. En février, je n’avais pas vraiment la motivation pour faire du camping tous les soirs. J’ai donc regardé ce qu’on pouvait trouvé du côté des véhicule aménagé et je suis tombé sur Artic Campers.

Pour 7 jours de location (du 21 février au 28 février), la location a coûté 1514 euros. Dans le van, on pouvait trouver une cuisine avec deux emplacements pour chauffer ses plats et le tout nécessaire pour cuisiner (casserole, poêle, assiette, couverts, bidon d’eau…). Tout est plutôt fonctionnel et les pneus à clou du véhicule permettent d’affronter les routes du pays facilement. Il y un chauffage bien utile à l’arrière, car clairement, en hiver, il fait froid ! J’ai récupéré le véhicule à l’agence de Tromso qui a été très sympa. Nous avons même eu le droit à deux tasses aux couleurs de l’agence de location et le droit de garder le véhicule une nuit de plus sans frais supplémentaires.

Nusfjord, un village classique des Lofoten

Classé par l’UNESCO, le village de Nusfjord est un village de pêcheurs traditionnel. Entouré par les montagnes et falaises, il a tout d’un petit village perdu au bout du monde. En hiver, on croise plus de mouettes que de personnes dans les rues. Maisons colorées sur pilotis, pontons de bois et bateaux : tout est là. Si les quartiers de Montmartre sont un peu le cliché parisien, le village de Nusfjord peut être le cliché norvégien.

Ce hameau est assez joli à voir, mais je ne suis pas sûr qu’on loupe vraiment quelque chose si on ne s’y arrête pas. On trouve quelques restaurants et magasins sur place, mais la plupart sont fermés en février. Au niveau des places de parking, on ne peut pas dire qu’on est sur un lieu qui peut accueillir beaucoup de voitures. En été, je ne sais pas trop comment les visiteurs peuvent trouver une place dans le village ! D’ailleurs, à ce que j’ai compris, l’accès au village est payant pendant la période estivale, ce qui ne semble pas être le cas en février.

Le lac de Storvatnet, mon coup de cœur

Lorsque l’on se rend vers Nusjford, on doit passer par une route qui longe le lac de Storvatnet. Ce coin a clairement été un de nos préférés des îles Lofoten. Nous y sommes passés à plusieurs reprises : sous les nuages, avec du soleil ou même sous la pluie. Peu importe le moment et le temps, le lieu était incroyablement beau et photogénique. Nous nous sommes arrêté tous les dix mètres et cela à chaque passage ! J’imagine que ça doit être superbe de voir des aurores boréales sur ce lieu.

Flakstad : A la rencontre des surfeurs des Lofoten

Entre la bifurcation qui permet d’aller au lac Storvatnet et celle qui permet de rejoindre Reine, on trouve une route tout aussi magnifique à parcourir. Arrivé à Flakstad, les montagnes rencontrent les plages et laissent apparaître de nouveaux paysages. Même en hiver, le lieu semble très prisé ! Pas question pour nous de s’y baigner, mais les surfeurs, eux, n’hésitent pas à se jeter à l’eau.

Un peu plus loin, dans la ville de Ramberg, on peut retrouver plusieurs établissement (hôtels, restaurants, supermarché…) qui sont ouverts pendant l’hiver. A la sortie de cette ville, deux possibilités, prendre le chemin qui mène à Reine ou celui qui permet de rejoindre Fredvang. Si vous prenez la direction de Fredvang, vous pouvez découvrir de nombreuses plages, mais aussi quelques paysages qui valent le détours. Lorsque l’on est passé dans cette partie des îles, les nuages et la pluie nous ont un peu stoppé et nous n’avons pas eu la chance de faire l’ensemble des routes.

Le cliché des Lofoten : Bienvenue à Reine

La fameuse carte postale des îles Lofoten se trouve dans le petit village de Reine. Ce petit port de pêche n’est pas très grand, mais a beaucoup de charme. Tout comme le Machu Picchu, c’est le paysage qui donne un gros plus au lieu. C’est d’ailleurs, pour ma part, son seul intérêt. Une fois qu’on a eu l’occasion d’observer cette fameuse vue du lieu, on ne trouve pas beaucoup de choses à faire dans le petit village qui semble déjà vu après quelques kilomètres sur les Lofoten.

La route ne s’arrête néanmoins pas ici. En continuant sur la route principale, on peut traverser d’autres villages jusqu’à rejoindre celui Å (que l’on prononce « Ô »). Chacun de ces villages est beau, mais tout comme celui de Reine, une fois arrivé à ce stade de l’île, il est possible qu’il y ait un petit sentiment de lassitude. Néanmoins, une fois sur ce point, on est vraiment à la fin de la route des îles Lofoten.

Que ce soit en été ou en hiver, je garde un bon souvenir des îles Lofoten. Durant l’hiver 2019, cette partie de la Norvège a eu le droit à de nombreuses chute de neige et un temps assez mauvais. Nous n’avons pas eu la chance de voir des aurores boréales pendant nos deux jours sur l’île (trop mauvais temps) et avons eu pas mal de pluie. Malgré tout les quelques éclaircies sont arrivées aux bons moments et ont permis de profiter du séjour. Attention tout de même à bien être équipé, car les températures et le vent ne sont pas tendres avec vous.

Photographe plutôt curieux, je suis à la recherche d'un autre regard sur la ville et avec une démarche portée sur le patrimoine. J'explore des lieux oubliés ou difficiles d'accès et j'en rapporte quelques souvenirs en photo.

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